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  • Sylviane MORO

L’inspiration du pardon

Où prend racine l’acte de pardonner ? C’est la source de notre foi, notre énergie divine. C’est une forme d’hygiène de paix intérieure qui se travaille, se cultive. Pourtant, il y a plusieurs étapes avant de pouvoir incarner le pardon par soi-même. Découvrez sur le blog ma série d’articles sur le pardon.


Gandhi : grand défenseur du pardon



Après des études en Angleterre, Gandhi, alors accepté au Barreau de Londres, prend la décision de rejoindre son pays natal, l’Inde. Par manque d’occasion professionnelle, il finit par s’installer en Afrique du Sud où, bien qu’ayant un poste d’avocat convoité, il est victime de discrimination et de persécution. Le manque de reconnaissance et le racisme le font réfléchir à sa place dans la société et à celle de l’Inde, encore colonisée par les britanniques.


Il fonde en 1894 le Natal Indian Congress, une organisation pour dénoncer la ségrégation raciale et s’opposer à des lois telles que le retrait du droit de vote aux indiens, la limitation de l’immigration indienne au Natal, l’obligation pour les indiens de donner leurs empreintes digitales pour obtenir le droit de circulation.


“Quoi qu’ils nous fassent, nous n’attaquerons personne, nous ne tuerons personne, mais nous ne donnerons pas nos empreintes [...]. Je vous demande de livrer un combat, de lutter contre leur colère, pas de la provoquer. Nous ne donnerons pas un seul coup, mais nous recevrons les leurs sans un mot. C’est notre souffrance qui leur fera comprendre leur injustice, notre souffrance, la souffrance de tout combat. Nous ne pouvons pas perdre.” Gandhi

Emprisonné à plusieurs reprises, il perd tous ses droits, ses biens mais n’abandonne jamais le combat. A travers des actes militants non-violents, il encourage sa communauté à le suivre. De nombreux indiens sont morts. Plus de deux mille hommes, femmes et enfants sont fusillés.


Pourtant Gandhi continue à tendre l’autre joue et à pardonner. Car en effet, ce maître spirituel est conscient que la vengeance n’est pas la solution. Pour l’offenseur la satisfaction est de courte durée et installe un mal-être. Il entre dans une énergie vibratoire basse qui pollue son état physique et psychique.


Découvrez mon article autour des Réflexions et orientations sur la nature du pardon.

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